samedi 31 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
Éphémère.
L'obsolète du poète
Décrivant d'un trait de crayon
L'histoire inachevé de l'humanité
Sans peur, mais rarement sans rancune.
L'incompris de l'esprit facétiste
Un crayon à la main
Une âme sur papier
Retranscrite en douleur
Retranscrite comme une transpiration
Inspiré de l'importun ignoré
Pour son importunance
L'esprit inconcu d'une habitude malsaine
Être un poète imcompris, autant qu'un cuisinier innaprécié
Mais l'obsolète sera à jamais éphémère.
Charlotte cb
Décrivant d'un trait de crayon
L'histoire inachevé de l'humanité
Sans peur, mais rarement sans rancune.
L'incompris de l'esprit facétiste
Un crayon à la main
Une âme sur papier
Retranscrite en douleur
Retranscrite comme une transpiration
Inspiré de l'importun ignoré
Pour son importunance
L'esprit inconcu d'une habitude malsaine
Être un poète imcompris, autant qu'un cuisinier innaprécié
Mais l'obsolète sera à jamais éphémère.
Charlotte cb
jeudi 22 octobre 2009
mercredi 21 octobre 2009
R.I.P. Raul
good friend you've been.
I already miss you..
we're all thinking of you.
be happy where you are...
I already miss you..
we're all thinking of you.
be happy where you are...
lundi 19 octobre 2009
vendredi 9 octobre 2009
mercredi 7 octobre 2009
mardi 6 octobre 2009
Gracias a la Vida.
Mercedes Sosa.L’immense chanteuse argentine est décédée à l’âge de soixante-quatorze ans.
C’était l’une des plus grandes voix du folklore argentin. Universellement connue, Mercedes Sosa s’est éteinte à l’âge de soixante-quatorze ans. Elle a été et restera à jamais une figure de la résistance pour le continent sud-américain et bien au-delà. C’était la voix des sans-voix, « la voix de ceux qui n’avaient pas de voix à l’époque de la dictature argentine », a déclaré le musicien Victor Heredia, l’un de ses amis et compositeur de plusieurs de ses chansons. Et quelle voix ! Profonde, chambrée, chaleureuse. C’était « un oiseau libre », comme le dit la chanson, symbole de la conscience des peuples de l’Amérique latine. La Negra, c’est ainsi qu’on l’appelait. À cause de sa chevelure noire. À cause de ses origines indiennes. Mercedes Sosa a chanté l’espoir, la résistance ; elle a chanté les poètes et ses mots parlaient aux paysans de l’altiplano, aux embastillés de toutes les dictatures.
Née le 9 juillet 1935 à Tucuman, dans une famille d’origine indienne, elle a grandi dans un quartier modeste, bercée par la culture populaire. D’abord professeure de danse folklorique, elle s’est lancée dans la musique dans les années soixante, rejoignant avec son mari, le musicien Manuel Oscar Matus, le mouvement Nuevo Cancionero, qui a renouvelé le folklore. Elle enregistre son premier disque Canciones con fundamento. Mais vient bientôt le temps de l’exil pour cette militante communiste. En 1979, elle est arrêtée lors d’un concert à La Plata. Elle n’a plus le droit de chanter et s’installe à Paris, puis à Madrid. Elle ne retournera en Argentine qu’en 1982 pour une série de concerts à Buenos Aires. Mercedes Sosa était le symbole d’un mouvement de renouveau de la musique folklorique, socialement engagé, aux côtés d’Atahualpa Yupanqui.
Une veillée était organisée dimanche au Congrès des députés, un honneur réservé aux personnalités importantes en Argentine. Au pied du cercueil, ouvert et laissant voir le visage de la chanteuse, un poncho blanc, costume typique des paysans et indigènes argentins que Mercedes utilisait lors ses récitals. Dans un profond silence, et pour certaines en larmes, des milliers de personnes formaient une longue file devant le bâtiment, attendant d’entrer pour lui dire adieu.
Adios, Negra.
Marie-José Sirach
source: Journal L'Humanité
lundi 5 octobre 2009
Cigarette smoke.

Get out me way, mister
With your short sharp tips
No, I won't read your lips right now
And baby, hey
You send a shiver down my spine
But do you read my mind
Do you...
He's prob'ly got stopped by a panda
For speeding on his way there a formal flashing of digital cameras
tourists in trafalgar square
What are we becoming?
There is so much things to change in the world and stop doing...
We have all we need, the inspirations, the people, the facts, the places, the words, the story...
Why don't we do nothing?
It's a shame.
We're destroying ourselves, can we figure it out?
We're consuming, destroying, making pain around us without valable goal.
Why don't we do nothing?
Fear?
Money?
Power?
Capitalism.
It's a big story of being selfish and inconscious.
But I don't believe that we are inconscious, we have to much informations from all over the world for this excuse.
I would like to scream ''WAKE UP!'' to everyone.
What are we waiting for?
We have all we need, the inspirations, the people, the facts, the places, the words, the story...
Why don't we do nothing?
It's a shame.
We're destroying ourselves, can we figure it out?
We're consuming, destroying, making pain around us without valable goal.
Why don't we do nothing?
Fear?
Money?
Power?
Capitalism.
It's a big story of being selfish and inconscious.
But I don't believe that we are inconscious, we have to much informations from all over the world for this excuse.
I would like to scream ''WAKE UP!'' to everyone.
What are we waiting for?
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