mercredi 19 janvier 2011

saveur pîment.


Il semblait innocent avec ce châle pigment de terre.
Pourtant un désarroi cruel l'avait empoigné, il voulait découvrir plus.
De la forte intensité lumineuse de la couleur.
Il voulait s'exprimer en oppressant de grands mots contre ses dents pour les faire siffler comme de longs rubans au vent.
Il voulait sauter par de lâ les montagnes.
Jusqu'à enfouir son regard dans la profondeur magistrale de la mer.
Il voulait chanter à tue-tête de vieux chants du désert.
Loin de là était sa route, il se levait comme tous les matins,
sombres fûrent-ils, continuant sa monotonie.
Cependant, il n'oublia jamais de saluer le soleil en silence.
Il devait tout de même être cohérant avec ses rêves.
Charlotte C.B.

dimanche 19 décembre 2010

Se tu mi dimentichi.


Quiero que sepas una cosa.
Si cada dia, cada hora sientes que a mi estas destinada con dulzura implacabile.
Si cada dia sube una flor as tus labios a buscarme, ay amor mio, ay mia, en mi todo ese fuego se repite, en mi nada, se apaga ne si olvida, mi amor se nutre de tu amor, amada, y mientras vivas, estaras en tu brazos sin salir de los mios


Pablo Neruda.

samedi 6 novembre 2010

Love is knowing we can be.


soyons indépendants psychologiquement et émotionellement.

dimanche 2 mai 2010

Us and them.


lundi 26 avril 2010

mercredi 7 avril 2010

jeudi 25 mars 2010

Si tu me olvidas.


"Hablaré con el corazón abierto en palabra de voluntad
y razón de sentimiento."

mardi 23 mars 2010

While everybody's sleeping.



Ferré.

Une robe de cuir comme un fuseau
Qu'aurait du chien sans l'faire exprès
Et dedans comme un matelot
Une fille qui tangue un air anglais
C'est extra
Des cheveux qui tombent comme le soir
Et d'la musique en bas des reins
Ce jazz qui d'jazze dans le noir
Et ce mal qui nous fait du bien
Une robe de cuir comme un oubli
Qu'aurait du chien sans l'faire exprès
Et dedans comme un matin gris
Une fille qui tangue et qui se tait
C'est extra
Les Moody Blues qui s'en balancent
Cet ampli qui n'veut plus rien dire
Et dans la musique du silence
Une fille qui tangue et vient mourir

vendredi 26 février 2010

Nothing's more.



Lapping lakes like leary loons,
Only love is all maroon,
Gluey feathers on a flume,
Sky is womb and she's the moon.
Bon iver

samedi 20 février 2010

Hey hey my my.

Slow down.

And let the birds gather
Play no more with the fool
And let the souls wander.

mardi 16 février 2010

Slip into your skin.


Slip into your skin and spend the night
And get out mine
Walking the streets in dark
Where lamps are the sunshine for the trees
Oh for the trees.
Cause everybody needs somebody
To hold them down
Oh everybody needs somebody
To hold them down
When your feet are leaving the ground.
Patrick Watson.

Streets of London.


Have you seen the old man In the closed-down market
Kicking up the paper, with his worn out shoes?
In his eyes you see no pride
Hand held loosely at his side
Yesterday's paper telling yesterday's news
So how can you tell me you're lonely,
And say for you that the sun don't shine?
Let me take you by the hand and lead you through the streets of London
I'll show you something to make you change your mind
In the all night cafe
At a quarter past eleven,
Same old man is sitting there on his own Looking at the world
Over the rim of his tea-cup,
Each tea lasts an hour
Then he wanders home alone In our winter city,
The rain cries a little pity
For one more forgotten hero
And a world that doesn't care.
Cat Stevens.